Le musée se grimpe en spirale, de la rampe romaine du mausolée d'Hadrien jusqu'à la terrasse de bronze de l'Ange. Voici ce qu'il faut savoir avant d'y aller : combien de temps prévoir, quel chemin suit le parcours, comment y arriver et à quelle heure éviter la foule.
Vérifiez tout de suite les disponibilités pour la date choisie.
Compter entre une heure et demie et deux heures, sans la queue éventuelle à l'entrée.
Le parcours n'est pas une suite de salles séparées : c'est une seule spirale continue qui monte en tournant autour du cylindre. On entre par la rampe hélicoïdale d'origine du mausolée d'Hadrien, un couloir en pente vieux de dix-neuf siècles, qui mène jusqu'au centre de l'édifice où reposaient autrefois les urnes impériales. C'est la partie la plus ancienne du bâtiment, et celle qui a le moins changé.
De là, le parcours traverse les salles du musée, l'armurerie avec ses armes et armures de plusieurs époques, puis monte vers les appartements pontificaux, ornés de fresques peintes pour les papes de la Renaissance. La dernière montée débouche sur la terrasse, sous l'ange de bronze réalisé par Verschaffelt en 1753, qui a donné son nom au monument. Le sens de la visite est fixé : on ne redescend pas par où l'on est monté, mieux vaut donc prévoir tout son temps avant d'entamer la montée.
Le corridor secret vers le Vatican ne se visite que par intermittence : autant le dire clairement.
Le Passetto di Borgo est le corridor surélevé d'environ 800 mètres qui relie le château au Vatican. C'est par là que le pape Clément VII s'est enfui en 1527, pendant le sac de Rome, avant de s'enfermer dans la forteresse plus d'un mois. Historiquement, c'est la raison d'être militaire du château : un refuge relié directement au Vatican par un chemin que la ville ne pouvait pas couper.
Aujourd'hui, ce passage ne se visite que par intermittence, selon des ouvertures ponctuelles annoncées par le musée, et il n'est pas toujours accessible pendant la visite normale du château. Mieux vaut se renseigner sur place le jour même, ou vérifier avant de partir, plutôt que de compter dessus à l'avance : ce n'est pas garanti.
Au bord du Tibre, à dix minutes à pied de la place Saint-Pierre.
| Depuis | Trajet | Durée |
|---|---|---|
| Place Saint-Pierre | À pied, en traversant le Ponte Sant'Angelo | ~10 min |
| Métro ligne A | Station Lepanto ou Ottaviano, puis à pied | Quelques minutes de marche |
| Adresse | Lungotevere Castello 50, Rome | — |
Le château se repère de loin grâce à sa masse cylindrique posée sur la rive du Tibre. La station de métro la plus proche dépend du sens dans lequel on arrive : Ottaviano si l'on vient des musées du Vatican, Lepanto si l'on vient du centre historique.
Un point de vue à ne pas manquer, et un parcours à ne pas sous-estimer.
La terrasse supérieure est l'un des meilleurs points de vue de Rome, surtout au coucher du soleil, quand la lumière rase le Tibre et la coupole de Saint-Pierre. Pour éviter la foule à l'intérieur du parcours, les premières heures d'ouverture le matin sont les plus tranquilles, avant l'arrivée des groupes.
Le parcours comporte des escaliers et des rampes pentues sur plusieurs niveaux, du sous-sol romain jusqu'à la terrasse : autant le dire honnêtement, l'accessibilité en fauteuil roulant y est limitée. Les photos sans flash sont en revanche autorisées partout, y compris dans les salles peintes et sur la terrasse.
Le château se combine naturellement avec ce qu'il y a juste à côté.
En sortant, le Ponte Sant'Angelo mérite qu'on s'y arrête pour les dix anges sculptés sous la direction du Bernin, chacun portant un instrument de la Passion. De l'autre côté du pont commence le quartier du Borgo, qui mène tout droit à la basilique Saint-Pierre.
En comptant le château, la traversée du pont et une visite rapide de la basilique, mieux vaut prévoir une demi-journée. Pour qui reste plus longtemps à Rome, le château se combine bien avec une visite des musées du Vatican, sur la même journée ou le lendemain. Les prix, les créneaux horaires et la différence entre les billets figurent sur la page des billets ; pour tout le reste sur le Château Saint-Ange, l'page d'accueil résume son histoire.

Entre une heure et demie et deux heures, sans compter une éventuelle file d'attente à l'entrée. Le parcours monte en spirale continue depuis la rampe romaine jusqu'à la terrasse de l'Ange.
On entre par la rampe hélicoïdale d'origine du mausolée d'Hadrien, on traverse les salles du musée, l'armurerie et les appartements pontificaux ornés de fresques, avant de monter sur la terrasse sous l'ange de bronze de Verschaffelt.
Seulement par intermittence. Ce corridor surélevé de 800 mètres vers le Vatican, par lequel Clément VII s'est enfui en 1527, ouvre selon un calendrier ponctuel : il n'est pas toujours accessible, mieux vaut vérifier sur place le jour même.
À pied, comptez environ dix minutes en traversant le Ponte Sant'Angelo. En métro, la ligne A s'arrête à Lepanto ou à Ottaviano, à quelques minutes de marche du château.
Le coucher du soleil, quand la lumière rase le Tibre et la coupole de Saint-Pierre. Pour éviter la foule à l'intérieur du parcours, privilégiez plutôt les toutes premières heures d'ouverture le matin.
Le parcours comporte de nombreux escaliers et des rampes pentues sur plusieurs niveaux, ce qui limite l'accessibilité en fauteuil roulant. Mieux vaut le savoir avant d'y aller et se renseigner auprès du musée pour les besoins spécifiques.